1. Qu’est-ce qu’un boilerplate ?
Le boilerplate (on peut traduire le terme par texte ou clause standard) est le paragraphe final d’un communiqué de presse. Celui qui commence par “À propos de “.Il s’agit d’un texte standardisé, court et factuel, qui présente de manière synthétique l’entreprise émettrice. On peut le considérer comme une carte d’identité officielle : très stable dans le temps, toujours disponible, toujours fiable.
Il contient les éléments essentiels de l’organisation :
- son activité,
- son positionnement,
- son expertise,
- ses dates clés,
- ses secteurs d’intervention,
- et un lien vers son site web.
Contrairement au corps du communiqué, qui peut adopter un angle narratif ou mettre en avant une actualité spécifique, le boilerplate reste stable dans le temps et permet à tout journaliste de replacer l’information dans son contexte.
2. Quel est le rôle du boilerplate dans la communication d’une entreprise ?
Un boilerplate bien conçu remplit trois fonctions essentielles dans la communication corporate.
A. Donner un repère clair et fiable
Il fournit aux journalistes, partenaires et lecteurs une description cohérente, exploitable à chaque prise de parole.
Dans un environnement où les marques cherchent à construire notoriété, crédibilité et autorité, cette cohérence est indispensable.
B. Ancrer l’identité de marque
Le boilerplate rappelle les fondamentaux : mission, expertise, positionnement. Il soutient tout le travail de storytelling conçu par l’entreprise, sans le remplacer.
Pour les entreprises du secteur tech — où la transformation est rapide — il joue un rôle de stabilité : un cadre qui ne bouge pas, même lorsque les innovations évoluent.
C. Faciliter la diffusion d’informations fiables
En proposant un résumé précis, l’entreprise s’assure que les journalistes utilisent les bonnes informations dans les articles, dossiers ou interviews.
C’est un outil de communication externe qui limite les erreurs, les approximations et les interprétations.
3. Le boilerplate dans les relations presse : quelle est son utilité ?
Dans une stratégie de relations presse (RP), le boilerplate est un élément technique mais stratégique. Il n’est jamais mis en avant… mais il travaille en permanence pour l’entreprise.
A. Un standard attendu par les journalistes
Les rédactions savent qu’un communiqué sérieux doit inclure un boilerplate.
Cela facilite le travail des journalistes : ils peuvent rapidement identifier l’entreprise, vérifier son domaine d’expertise ou retrouver sa date de création.
et aussi : il est TOUJOURS à la même place ! Ça facilite grandement la vie des journalistes !
B. Un levier de crédibilité
Un boilerplate clair, structuré et professionnel renforce la perception de sérieux.
Il contribue à installer l’entreprise comme une source fiable dans son secteur, que ce soit la fintech, la deeptech, l’énergie, la santé ou d’autres univers où StoriesOut est active.
C. Un élément utile pour le SEO éditorial
Bien qu’il ne soit pas un contenu optimisé en soi, le boilerplate contient des termes clés pertinents :
- secteur d’activité,
- technologie,
- expertise,
- marché géographique,
- mission.
Ces éléments aident les moteurs de recherche à clarifier le positionnement de l’entreprise et à renforcer la cohérence de son empreinte organique.
4. Comment rédiger un excellent boilerplate ?
Il existe une méthode simple et efficace pour construire un boilerplate professionnel.
A. Rester factuel et concis
L’objectif n’est pas de “vendre”, mais de décrire.
Un bon boilerplate fait entre 80 et 120 mots et s’appuie sur des phrases courtes.
B. Expliquer clairement l’activité
Quels services ? Pour qui ? Sur quels marchés ?
L’entreprise doit être compréhensible par quelqu’un qui la découvre pour la première fois.
C. Intégrer les preuves clés
Quelques éléments factuels renforcent la crédibilité :
- année de création,
- présence géographique,
- expertise sectorielle,
- segments clients (ex. : startups, scaleups, acteurs tech),
- distinctions éventuelles.
D. Adopter un ton neutre et professionnel
Pas de slogans, pas d’exagération, pas de superlatifs.
Le style doit refléter la posture experte de l’entreprise.
E. Garder une cohérence globale
Le boilerplate doit refléter le core narrative de l’entreprise.
C’est particulièrement important lorsqu’on évolue dans des secteurs pointus (fintech, IA, énergie, santé, SaaS B2B).
Pour StoriesOut, par exemple, cela signifie :
- mettre en avant la spécialisation au service des acteurs de l’innovation,
- souligner l’expertise en relations presse,
- mentionner la dimension internationale,
F. Terminer par un lien
Un boilerplate doit renvoyer vers le site web pour permettre aux journalistes de vérifier ou approfondir l’information.
5. Conclusion
Le boilerplate est un outil discret, mais indispensable à toute communication professionnelle.
En relations presse, il garantit la cohérence, renforce la crédibilité et offre un cadre stable pour présenter l’entreprise à chaque communiqué.
Dans un environnement où les marques cherchent à se distinguer, notamment dans la tech et l’innovation, un boilerplate bien rédigé devient un élément clé de la stratégie médiatique, au même titre que le choix des angles, des messages ou des porte-parole.
Simple, clair, calibré : c’est le fondement solide sur lequel repose chaque prise de parole publique.
FAQ : Boilerplate (Relations Presse & Communication)
À quoi sert un boilerplate dans un communiqué de presse ?
Le boilerplate sert à présenter l’entreprise de manière claire, concise et factuelle.
Il permet aux journalistes d’identifier rapidement l’organisation, son activité, son expertise et son positionnement. C’est un repère stable dans chaque communication.
Quelle est la différence entre un boilerplate et une présentation d’entreprise ?
Une présentation d’entreprise peut être longue, narrative ou commerciale.
Le boilerplate, lui, doit être court, standardisé et strictement informatif. Il est pensé pour un usage journalistique, pas marketing.
Quelle longueur doit faire un boilerplate ?
Un bon boilerplate fait entre 80 et 120 mots.
Il doit être lisible en quelques secondes et compréhensible même sans connaissance préalable du secteur.
Où metter le boilerplate ?
À la fin de chacun de vos communiqués de presse. Un partie de son efficacité réside dans le fait que les journalistes savent le trouver à coup sûr en cas de besoin.
Que doit absolument contenir un boilerplate ?
Un boilerplate efficace inclut :
- l’activité de l’entreprise,
- son positionnement,
- ses secteurs ou domaines d’expertise,
- quelques éléments factuels (date de création, présence géographique, clientèle),
- un lien vers son site web.
Pour une entreprise tech, il est important d’inclure sa spécialisation (fintech, IA, énergie, healthtech, SaaS, etc.).
Le boilerplate doit-il être réécrit pour chaque communiqué ?
Non. Le boilerplate reste le même pour tous les communiqués.
Il peut évoluer au fil du temps (nouveaux marchés, croissance, levée de fonds), mais pas d’un document à l’autre.
Comment savoir si mon boilerplate est efficace ?
Il est efficace si :
- un journaliste peut comprendre l’entreprise dès la première lecture,
- les informations sont factuelles et cohérentes,
- la formulation est neutre, sans exagération,
- le texte correspond au core narrative de l’entreprise,
- il peut être utilisé tel quel par d’autres médias ou partenaires.
Peut-on intégrer des mots-clés SEO dans un boilerplate ?
Oui, mais subtilement. Le boilerplate peut inclure des termes sectoriels (ex. fintech, deeptech, énergie, IA, SaaS B2B…) et des notions comme relations presse, visibilité médiatique, entreprise technologique.
Cependant, il ne doit jamais ressembler à du contenu sur-optimisé.
Le boilerplate est-il utilisé uniquement en relations presse ?
Principalement, mais pas uniquement. On peut également le retrouver dans les dossiers de presse, les pages “À propos”, les kits médias, les fiches investisseurs et certaines présentations corporate.
Son rôle reste le même : donner un repère stable à toutes les parties prenantes.
Un boilerplate peut-il contenir un slogan ou une phrase émotionnelle ?
Non. Le boilerplate doit éviter les slogans, formules émotionnelles ou promesses commerciales.
Il doit rester factuel, neutre et utile aux journalistes.
Comment adapter un boilerplate pour l’international ?
Pour l’export ou pour des campagnes RP multilingues :
- rédiger une version anglaise claire et simple,
- éviter les spécificités culturelles,
- harmoniser les termes clés avec la terminologie du marché ciblé,
- garder la même structure et les mêmes informations factuelles.
Dans le cas de StoriesOut, il existe déjà un boilerplate FR/EN utilisé pour les campagnes Europe/anglophones.
Peut-on avoir plusieurs boilerplates selon les secteurs ?
En théorie, oui.
En pratique, il est recommandé d’en avoir un seul, éventuellement avec une variante sectorielle courte pour les entreprises multi-activités.
Dans la tech, un boilerplate unique est généralement suffisant, avec une précision sur les verticales (fintech, IA, énergie…).
Pourquoi le boilerplate renforce-t-il la crédibilité de l’entreprise ?
Parce qu’il donne une image de cohérence, de rigueur et de transparence.
Un boilerplate bien structuré montre que l’entreprise maîtrise sa communication et fournit aux journalistes les éléments nécessaires pour produire un article fiable.
Faut-il mentionner les fondateurs ou dirigeants dans un boilerplate ?
Seulement si c’est pertinent :
- entreprises très jeunes,
- startups où le fondateur porte la vision,
- scaleups dont les dirigeants sont connus.
Pour une entreprise installée ou internationale, ce n’est pas indispensable.
Comment mettre à jour un boilerplate ?
Le boilerplate doit être révisé :
- lors d’une levée de fonds,
- lors d’un changement d’activité,
- lors d’un repositionnement,
- à chaque changement majeur dans le core narrative,
- au minimum une fois par an.
Existe-t-il des erreurs fréquentes à éviter ?
Oui :
- vouloir en faire un mini pitch commercial,
- dépasser 150 mots,
- multiplier les superlatifs,
- oublier d’intégrer les termes clés du secteur,
- ne pas inclure de lien vers le site.
Un boilerplate n’est pas un argumentaire : c’est un repère.

