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Ed.AI lève 5 millions d’euros

10 septembre 2026

Ed.ai lève 5 millions d’euros pour accélérer son
déploiement en France et structurer sa conquête du marché américain

Un an et demi après un premier tour de table (pre-seed), la start-up lyonnaise passe de 100
copies corrigées par semaine à 2 500 par jour, et prépare son implantation dans les 50 États américains.

Ed.ai, start-up de l’EdTech qui équipe les enseignants d’un assistant IA de correction et de remédiation pédagogique, annonce une levée de fonds de 5 millions d’euros d’equity en seed. Cette nouvelle étape, 15 mois après un premier tour de table à 1,7 million d’euros, doit permettre à Ed.ai de doubler ses effectifs, d’accélérer son expansion aux États-Unis et en Europe, ainsi que de préparer son entrée dans l’enseignement supérieur, en France comme outre-Atlantique. 

La levée a été réalisée auprès de Bpifrance via son fonds Digital Venture, de La Poste Ventures – fonds initié par le groupe La Poste et géré par XAnge – et de 50 Partners. Les investisseurs historiques d’Ed.ai renouvellent également leur confiance à cette occasion : AFI Ventures (fonds impact de Ventech), CentraleSupélec Venture, Ring Capital via son fonds Generations powered by EDHEC et Super Capital. Suite à ces investissements, Nadia Amal, directrice adjointe du pôle Éducation et Jeunesse de Docaposte (Pronote), rejoint le conseil d’administration de la société. 

Outiller les enseignants, miser sur les copies 

Les professeurs sont les premiers artisans de la réussite de leurs élèves, mais aucun d’eux ne peut en accompagner individuellement plus de cent chaque année. Face à ceux qui décrochent comme à ceux qui stagnent, ils éprouvent un sentiment d’impuissance. C’est ce plafond qu’Ed.ai veut lever, en amplifiant leur action. Pour cela, la start-up exploite une matière restée jusqu’ici inexploitée : les copies, dont chaque page est analysée comme si dix enseignants s’y penchaient pendant une heure, puis restituée au professeur, à qui revient la décision pédagogique. 

Cette analyse n’est pas conçue hors sol : 30 % des équipes d’Ed.ai sont d’anciens enseignants, et l’outil est développé avec des professeurs auteurs dans chaque pays où il est déployé. La technologie procure aux enseignants une puissance de travail sans précédent pour cerner les lacunes, y remédier au bon moment et retrouver le temps de différencier leur enseignement. Ed.ai ambitionne ainsi de devenir le partenaire de confiance d’un système éducatif qui laisse trop d’élèves sur le bord de la route. 

2 500 copies corrigées par jour, cap sur les deux millions

En un an, l’usage d’Ed.ai a changé d’échelle. En septembre 2025, la solution traitait 100 copies corrigées par semaine, sur deux matières (français et mathématiques), de la 6e à la Terminale. En juin 2026, elle atteint 2 500 copies par jour, sur dix matières couvrant l’ensemble du collège et du lycée et une première offre mathématiques déployée aux États-Unis, au niveau collège et lycée. Ed.ai a traité au total plus de 100 000 copies au cours des six derniers mois. Au rythme de croissance actuel, le nombre de copies traitées dans le monde devrait atteindre deux millions sur l’année scolaire 2026-2027. 

Ce déploiement s’appuie aujourd’hui sur des premières preuves d’adoption solides : dans deux enquêtes menées auprès de l’académie de Lyon et de la région académique d’Île-de-France, 9 enseignants sur 10 déclarent vouloir réutiliser ou recommander Ed.ai l’an prochain. Cette adoption s’appuie aussi sur la précision du diagnostic : en identifiant les erreurs propres à chaque élève, l’outil laisse le champ libre aux enseignants pour construire des activités de remédiation individualisées, source de motivation pour les classes. 

« En un an, nous sommes passés de quelques classes pilotes à des centaines d’établissements, avec un taux de réachat qui dépasse 85 % chez les enseignants qui nous testent. Cette levée nous donne les moyens de nos ambitions : industrialiser ce qui marche en France, et reproduire cette confiance aux États-Unis, où nous avons pris le temps de construire le produit avec les enseignants. » Jonathan Banon, CEO et cofondateur d’Ed.ai

« Nous avons été séduits par l’ambition d’Ed.ai de faire de la correction assistée par IA un outil incontournable du quotidien des enseignants, au service de la réussite de chaque élève. Cette vision, portée par une équipe expérimentée et reconnue dans le développement de solutions numériques pour l’éducation, nous a convaincus de mener ce tour de financement. » Marion Aubry, directrice d’investissement dans l’équipe Digital Venture de Bpifrance

« Le secteur EdTech a besoin de solutions qui s’intègrent nativement aux pratiques existantes plutôt que de les bousculer : c’est exactement la thèse d’Ed.ai, et les chiffres d’adoption en France comme les premiers retours américains le confirment. » Nadia Amal, directrice adjointe du pôle Éducation et Jeunesse de Docaposte

France : de 120 à 500 établissements

En cette rentrée 2026, Ed.ai est déployé dans 500 établissements en France et vise une présence dans l’ensemble des académies françaises, contre la moitié l’an dernier. La solution est désormais intégrée aux espaces numériques de travail (ENT) et aux logiciels de vie scolaire des établissements français, dont ÉcoleDirecte et Pronote. Ce changement d’échelle survient après plus d’un an de partenariats structurants, notamment avec l’académie de Lyon, berceau historique du projet, avec laquelle une troisième année d’expérimentation est en cours.

États-Unis : de cinq à 50 États

Au printemps 2026, la start-up couvrait cinq États. Elle est désormais disponible et conforme aux programmes de mathématiques des 50 États américains au collège et au lycée, et plusieurs dizaines de milliers d’élèves sont attendus sur la solution en cette rentrée. Cette expansion s’est notamment appuyée sur le recrutement des premiers employés américains et un réseau local de professeurs auteurs. La plateforme compte s’étendre à d’autres disciplines d’ici un an et lancer des pilotes avec des universités américaines. Deux sont déjà signés avec l’Université du Maryland et la Francis Marion University en Caroline du Sud.

Une levée pour multiplier les effectifs et accélérer sur quatre fronts

Les fonds levés serviront prioritairement à :

  • Accélérer le développement d’Ed.ai en France et à l’international, en particulier aux États-Unis, notamment en doublant ses effectifs. 
  • Faire grandir la communauté d’enseignants utilisateurs d’Ed.ai afin de contribuer à faire de la correction assistée par IA un standard de l’enseignement secondaire.
  • Étendre la plateforme à l’ensemble des matières enseignées dans le secondaire ainsi qu’à l’enseignement supérieur, et renforcer ses capacités d’analyse pédagogique et de remédiation personnalisée. 
  • Mesurer l’impact pédagogique, en menant des études démontrant l’effet de l’usage d’Ed.ai sur la progression des élèves et le bien-être des enseignants.

La start-up prévoit de dépasser le million de copies traitées par mois dans le monde entier d’ici 24 mois.

À propos d’Ed.ai
Fondée en septembre 2024 par Jonathan Banon (CEO, ex-fondateur de LeLivreScolaire.fr), Cédric Bignon (CTO, ex-Microsoft) et Rémi Mazières (Chief Learning Officer, ex-Le Choix de l’École), Ed.ai est un assistant IA qui propose aux professeurs une pré-correction de pointe divisant par deux le temps passé sur les copies, identifie les lacunes individuelles et collectives, et leur permet de générer des parcours de remédiation personnalisés, imprimables ou numériques. Déployée en France dans le secondaire et désormais aux États-Unis, la solution vise à donner aux enseignants le temps et les outils pour décupler leur capacité de remédiation pédagogique. Ed.ai est accompagné par 21st by CentraleSupélec, qui lui a ouvert les portes de STATION F et soutient l’équipe et sa vision depuis ses débuts. Pour en savoir plus : ed.ai

À propos de Bpifrance et du fonds Digital Venture
Bpifrance finance les entreprises à chaque étape de leur développement en crédit, en garantie et en fonds propres. Bpifrance les accompagne dans leurs projets d’innovation et à l’international. Bpifrance assure aussi leur activité export à travers une large gamme de produits. Conseil, université, mise en réseau et programme d’accélération à destination des startups, des PME et des ETI font également partie de l’offre proposée aux entrepreneurs. Grâce à Bpifrance et ses 50 implantations régionales, les entrepreneurs bénéficient d’un interlocuteur proche, unique et efficace pour les accompagner face à leurs défis.
Bpifrance Digital Venture est l’équipe en charge des investissements Venture dans les sociétés technologiques innovantes du secteur numérique. Elle accompagne aux stades de l’amorçage, et des séries A et B, des sociétés technologiques ayant l’ambition de devenir des leaders internationaux sur leur marché. Avec 1,1 Md€ sous gestion, Bpifrance Digital Venture a investi dans plus de 150 entreprises et réalisé plus de 40 cessions depuis 2011. L’équipe a investi, entre autres, dans Talentsoft (Cegid), Netatmo (Legrand), Meilleurs Agents (Axel Springer), Cardiologs Technologies (Phillips), Manomano, Openclassrooms, Shippeo, Strapi, GitGuardian, Livestorm, Swan, Exotrail ou encore Mistral AI. En savoir plus:  bpifrance.fr presse  

À propos de La Poste Ventures
La Poste Ventures est le fonds de Corporate Venture Capital du groupe La Poste à destination des start-ups. Lancé en juin 2021 en partenariat avec XAnge, ce fonds d’investissement est destiné à identifier de nouveaux services et de nouveaux parcours clients dans les domaines d’activités prioritaires pour le groupe. Doté aujourd’hui de 75 M€, La Poste Ventures investit au capital de 5 à 6 start-ups par an, en position d’actionnaire minoritaire, en amorçage ou en série A, pour des tickets d’investissement allant de 300 K€ à 3 M€. Complémentaire des outils d’accompagnement de l’innovation existants dans le groupe, La Poste Ventures sélectionne et accompagne des start-ups génératrices de valeur pour le Groupe La Poste et pour ses clients. Pour en savoir plus: laposteventures.fr 

À propos de XAnge
XAnge est un fonds d’investissement early-stage certifié B Corp avec 800M€ sous gestion et des bureaux à Paris, Berlin et Bruxelles. Son équipe d’investissement accompagne des fondateurs européens qui ambitionnent de répondre aux grands enjeux de notre société grâce à la technologie, en investissant des montants compris entre 1 million et 15 millions d’euros, de l’amorçage (seed) jusqu’à la série B. XAnge investit dans la Deep Tech (Aerospacelab, Ledger), le SaaS (Odoo, 360Learning, Skello), l’IA (Gleamer, Tomorro), la Climate Tech (Greenly, GreenFusion), la Fintech (Lydia) et la Healthtech. XAnge est l’activité venture capital du groupe Siparex. En savoir plus : xange.vc

À propos de 50 Partners
Depuis 2012, le modèle de 50 Partners allie accélérateurs et fonds d’investissement, pensé pour mettre l’intelligence collective d’entrepreneurs expérimentés au service des projets les plus prometteurs, avec plus de 100 participations pour un équivalent de 100 M€ sous gestion sur le digital, l’impact, la santé et le Web3. Au-delà des Partners, 50 Partners mobilise un écosystème puissant composé d’investisseurs, de grands groupes, de C-levels et d’experts pour permettre le succès de ces startups et faire émerger les solutions de demain. En savoir plus : 50partners.fr

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Communiqués de presse

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